Le site allemand viva.de a enregistré une longue interview vidéo de Tokio Hotel. Très intéressante, celle-ci dévoile le groupe dans une sincérité jusque là jamais égalée en abordant des domaines divers : le nouvel album Humanoid, le nouveau single, les antis-TH, la science-fiction, leur chansons préférées...
Une interview à ne manquer sous aucun prétexte ! Bonne lecture


Traductions par Sidlina, Tokio Alia, SweetiePie et
Fanth2006 pour http://www.tokiohotel-live.com/
Si
vous prenez cette traduction pour votre blog/site/forum, merci
d'insérer un crédit pour http://www.tokiohotel-live.com/
Viva : Nous allons parler de votre
nouvel album « humanoid » dont la sortie est prévue pour le 2
octobre. Vous avez travaillé dessus pendant un an. Alors maintenant
que préférez vous le plus dans le résultat final ?
Tom : Ehhh, qu’est ce qu’on préfère le
plus ? Hehhh, c’est une question difficile. En réalité,
j’aime tout l’album. (rire)
Bill : J’aime le nouveau son en général.
L’album a un nouveau style qui domine toutes les chansons.
C’est ce que j’avais tant voulu, donc je suis très
heureux quand j’écoute les chansons. Je suis très satisfait.
Et d’ailleurs, c’est vrai que l’album en entier
est génial. On a travaillé dessus pendant un an. Au début, on avait
beaucoup de
chansons, on n’a pas juste écrit 13 ou 14 chansons pour
l’album, on en a beaucoup essayé, puis nous avons fais notre
choix. (c) tokiohotel-live.com
Vous parlez d’un nouveau son, comment le
décrirez-vous ?
Tom : C’est dur à décrire, mais le fait est
que pour le premier album : on s’est beaucoup concentré sur
nos propres instruments : guitare ; basse et batterie. A cause de
ca, nous avons toujours eu un genre de *straight rock-sound*. Cette
fois, nous n’avons pas utilisé que nos instruments, mais
aussi beaucoup de sons électriques, on a beaucoup travaillé avec
des synthétiseurs, on peut dire que notre genre musical a évolué.
Il y’a toujours beaucoup de guitare, plusieurs personnes
reconnaitront « Tokio Hotel ».
Votre nouveau concept en entier semble être très futuriste,
comme votre page d’accueil et la couverture de « Automatic ».
Qu’est ce qui vous a inspiré ?
Bill : Je dois dire que c’est venu tout
seul. Quand tu enregistres une chanson, tu te fais tout le temps
une sorte d’image visuelle d’elle. Tu peux imaginer à
quoi son clip ressemblera. On n’a pas vraiment essayé de créé
un concept, c’est juste venu avec le temps. Nous
n’avions pas prévu ce concept, et nous n’avons pas
écrit de chansons sur ce thème ou autre. Tout est venu pendant la
production de l’album.
Rien n’était prévu.
Les paroles parlent de science-fiction aussi
?
Bill : Oui, mais nous ne sommes pas des fans de
science-fiction. Je ne connais pas grand-chose sur la
science-fiction. (rire). Mais ce style nous a toujours accompagnés
durant l’écriture des paroles. Il y’avait toujours des
mots qui me faisaient pensé à ces choses- des choses qui
n’existent pas sur la planète. Comme bien sûr le nom de
l’album «humanoid ». (c)
tokiohotel-live.com
Le titre du nouvel album est « Humanoid ». Avez-vous choisi
ce nom spécialement parce qu’il est le même dans toutes les
langues ?
Tom : Oui, c’est la même chose avec « Tokio
Hotel ». Il n’y a pas besoin de traduire le titre, parce que
c’est exactement le même dans toutes les langues. Ca se
prononce juste un peu différemment. Mais c’était très
important pour nous de choisir un nom qui est le même partout,
parce que pour les albums précédents c’était difficile vu que
leurs noms étaient « Scream » et « room 483 ». C’est bien que
maintenant on est le même nom.

Allez-vous l’enregistrer en anglais aussi
?
Tous : C’est déjà fait.
Bill : Oui, on a produis 2 albums, un en allemand
et un en anglais. C’est la première fois qu’on fait
comme ca. Pour l’album précédent, nous avions choisi nos
chansons préférées et nous les avions traduites. Cette fois nous
avons enregistré en allemand et en anglais en même temps. Ça a
représenté beaucoup de travail, un an. On a tout traduis et
enregistré en 2 langues. Et c’est durant la production
qu’on s’est rendu compte de tout le travail que ça
représentait de faire quelque chose en 2 langues différentes. Les
clips seront en 2 langues aussi, donc ça nécessite beaucoup de
temps. Mais on voulait vraiment faire les choses comme ca, on ne
voulait pas faire l’un sans l’autre. Donc on a choisi
de faire les 2 en même temps.
Est-ce que ce n’est pas plus difficile de chanter a
propos de vos sentiments en anglais (langue qui n’est pas
votre langue natale) ?
Bill : Au début c’était vraiment très dur et
effrayant pour moi. Mais là nous retournons à notre point de départ
(avec Devilish). On a commencé avec l’allemand et
l’anglais. Et ca fait bientôt 10 ans qu’on est ensemble
! –rire- Au début, on traduisait nos paroles de
l’allemand à l’anglais avec l’aide de nos
professeurs, mais ca restait de mauvaises traductions.
Maintenant, j’y suis totalement habitué, je ne serais pas
capable de choisir entre une version allemande ou anglaise
d’une chanson. Il n’y a aucune version que je
n’aime pas chanter, j’aime les 2. (c)
tokiohotel-live.com
Et en ce qui concerne la science
fiction, comment imaginez-vous le futur ?
Bill : J’espère qu’il y aura beaucoup
de progrès technique dans le futur car j’en suis un grand
fan. (c) tokiohotel-live.com
Tom :
J’aimerais des voitures volantes.
Bill : Oui ! Des voitures volantes et des robots
un peu partout, ça serait cool.
Georg : Et un téléportateur, ça serait
sympa.
Bill : Ouais ! Pouvoir se téléporter, car nous
détestons tous prendre l’avion et nous perdons beaucoup de
temps à cause de ça. Donc si un jour quelqu’un propose
quelque chose de ce genre, je serai le premier à
l’essayer.
Tom : J’aimerais qu’il y ait des
aliènes sur Terre.
Bill : Moi aussi !
Tom : Et qui en a déjà trouvé ?
Gustav : Pas moi.
Georg et Bill : Moi non plus.
Y a-t-il des choses que vous craignez pour le futur
?
Bill : Hum… (réfléchit) Oui, peut-être que
beaucoup de choses soient faites par des machines et qu’il ne
reste plus rien pour les humains. Ce serait vraiment triste, il
faut donc que l’on fasse attention à ça. Il doit rester des
choses humaines, par exemple si en allant dans un magasin vous ne
trouvez plus que des robots et des machines, ça ne serait pas
génial.
Tom : Mais ça serait cool d’avoir un robot
qui fait tout à ta place. Bien sûr, de telles choses ont aussi un
côté négatif.
Georg : Et dans ton lit ? Ca serait cool aussi !
(rire)
Tom : Oui c’est sûr ! (rire)

Entre votre ancien album et le nouveau, beaucoup de choses
se sont passées. Vous avez eu du succès à l’étranger, est-ce
que ça a rendu les choses plus faciles pour vous ? Ou au contraire,
avez-vous ressenti davantage de pression à cause de ça
?
Bill : Bien sûr que l’on a la pression.
Quand tu écris des paroles, tu te dis « Oh merde, il y a tellement
de gens qui vont entendre ça, maintenant il faut que j’écrive
une chanson que des milliers de personnes vont écouter ». Ca me
rend nerveux. Mais à côté de ça, nous avons pu nous servir de notre
succès ; nous avons pu enregistrer dans des studios super sympas,
avec des techniques intéressantes. Ce sont des choses positives que
l’on peut utiliser. Il faut essayer de ne pas trop penser à
toutes les personnes qui vont entendre nos chansons, mais
c’est très dur. On sait très bien que beaucoup de gens vont
en parler, et certains vont détester et critiquer notre
travail.
Tom : Mais la pression est vraiment monté
d’un cran.
Donc pour vous, ça serait plus facile de travailler en vous
disant : « Personne ne me connaît et personne n’attend rien
de moi. »
Bill : Oui on serait plus tranquille. Dans ce cas
là, il n’y aurait pas de pression sur le temps, personne ne
vous dirait « Bon les gars, vous devez vite finir cet album !». Là,
c’est ce qu’a fait notre maison de disque. Au final,
c’est nous qui avons imposé les dates buttoirs car on
n’en voyait pas le bout. On n’a jamais pensé que
c’était fini et que c’était parfait. On a voulu
continuer de l’améliorer. Quelqu’un a dû nous dire «
C’est bon, l’enregistrement est terminé maintenant,
vous ne pouvez plus travailler dessus. » Autrement, ça ne se serait
jamais fini car je n’ai jamais l’impression que
c’est parfait. Et avant d’avoir fini, on devenait fou
car on voulait changer certaines choses.
Tom : Oui et c’est donc nous qui avons fixé
les dates. Nous avons dit à notre maison de disque : « Ok, on
planifie ça pour octobre. » De cette façon, on savait combien de
temps il nous restait. (c)
tokiohotel-live.com
Bill, tu as dit que beaucoup de gens
allaient détester l’album et le critiquer. Cela arrive tout
le temps aux gens qui ont du succès, ils reçoivent aussi beaucoup
de critiques. Comment est-ce que tu arrives à gérer ça
?
Bill : Il faut dire que pour nous, ça n’est
pas nouveau. Quand Tom et moi avions 9 ans et que l’on
sortait de notre ville, il y avait toujours des gens qui nous
détestaient. Je pense que c’est normal alors qu’en ce
moment même, je me trouve ici, assis en face d’une caméra,
cela ne plaît pas à tout le monde.
Tom : Pour être honnête, je m’en fiche de
savoir si quelqu’un me critique ou pas. Je ne prends jamais
ce genre de commentaire au sérieux.
Bill : Oui, il faudrait que l’on remercie
ces personnes car elles font parler de nous en fait. Ca serait pire
si personne ne parlait de nous. Mais de toute façon, la plupart du
temps, on rit tout simplement de cela. Et bien sûr c’est
génial de savoir qu’il y a toujours des gens qui nous
aiment.
Mais il y a eu cette prestation
spectaculaire… aux VMA je crois… avec
l’eau…
Bill et Tom : C’était aux EMA.
Ah oui, les EMA. J’ai l’impression que
c’était en quelque sorte un tournant dans votre carrière.
Parce que tout d’un coup, plein de gens qui ne vous
connaissaient pas bien se sont dit « wooh, qu’est-ce que
c’était que ça ? » [rires]. Avez-vous cette impression,
est-ce que cette expérience vous a permis de prendre de
l’assurance ? (c)
tokiohotel-live.com
Bill : Eh bien à vrai dire… Ce sont des
moments sur scène, même lorsque les gens commencent à vous
huer… ce sont des moments où on ne se sent plus du tout
nerveux ni effrayé, au contraire, on se sent plus forts. Ça nous
motive vraiment pour faire une bonne prestation. Les EMA
représentaient beaucoup pour nous. Bien sûr, on savait qu’il
allait pleuvoir sur scène… On y avait beaucoup réfléchi et on
avait bien préparé le truc. On avait hâte de voir les réactions.
Mais en tout cas, on est très satisfaits et fiers de la prestation
et heureux que ça ait marché. Evidemment c’est un moment
important de notre carrière, on ne l’oubliera jamais. Ça
reste gravé… Et si ça m’arrive de la regarder à nouveau
ou de voir des photos… oui, c’était vraiment une bonne
prestation.
Avez-vous l’impression que dans d’autres pays
les gens vous regardent différemment que les gens en Allemagne
?
Bill : Oui… d’une certaine manière, il
semblerait que… il y a des gens vraiment extrêmes qui nous
détestent tellement et aimeraient nous tuer… on retrouve ça
dans chaque pays. C’est automatique [lol ^^] : premier fan,
premier anti.
Tom : Mais cela dit, on ne peut jamais avoir
totalement conscience de la façon dont les gens vous considèrent
dans les autres pays. On n’en a qu’un aperçu. Même en
Allemagne on ne peut pas savoir à 100%. On n’a qu’une
vision partielle de ce que les gens savent de nous.
Bill : Et dans certains pays, on était déjà
beaucoup plus grands. Dans certains pays, Tom et moi avions déjà 18
ans quand notre premier single est sorti. A ce moment-là, pour la
plupart, l’âge n’a plus d’importance. Ils
écoutent avant tout la musique et ne se préoccupent pas de
l’âge… Je crois, et je peux le comprendre, que certains
ont un problème avec l’âge. Parce que honnêtement, qui
voudrait admettre qu’il aime la musique d’idiots de 15
ans… Personne. Et on peut le comprendre. Donc, de ce point de
vue-là, c’est différent. Mais dans tous les pays il y a des
antis.
Par exemple en Suède, il me semble que vos T-shirts ont été
commercialisés plutôt dans des boutiques punks, contrairement à
ici. Les gens semblent vous voir différemment.
Bill : Oui…
Tom : Oui… Cela varie selon chaque pays.
Mais comme j’ai dit, on n’en a que des aperçus. Déjà,
on ne parle pas les langues des pays où on a du succès. Et on ne
sait pas ce que les gens écrivent sur nous. Les reportages sont
toujours importants. Et chacun a une vision différente. Qui sait ce
que telle personne écrit de nous dans tel magazine italien ?
J’en ai aucune idée.
Où se trouvent les fans les plus hystériques
?
Tom : Eh bien, ça a toujours été positif. Ce qui
est cool c’est qu’on avait déjà des fans dans chaque
pays. Les fans nous ont facilité les choses… pour capter
l’attention permettant le succès. Parce que c’est
réellement différent pour un groupe allemand. Ce n’est
vraiment pas la même chose, d’avoir du succès en France, puis
que les Italiens commencent aussi à parler de vous…
C’est toujours pareil : on part de zéro. Parce que toutes les
maisons de disques et les journalistes disent toujours… un
groupe allemand… ça n’entre pas dans nos intérêts et ça
ne marchera jamais. Donc nos fans nous ont facilité la tâche. Peu
importe le pays… depuis le début, les fans étaient là et le
phénomène s’est amplifié. Dès le départ le soutien était là.
C’était très positif vraiment partout.
Mais vous ne pouvez pas préciser où se trouvent les fans
les plus hystériques ?
Bill : Non… je ne peux pas préciser. Chaque
pays a ses moments particuliers, ses expériences
particulières… quand on y pense… wooh…
c’était terrible… aujourd’hui ça a été très
dur. (c) tokiohotel-live.com
Tom : Là où on a
vraiment eu une réaction hystérique de fans, par exemple, était à
notre premier jour au Mexique. On était là-bas pour une séance
d’autographes.
Bill : Très souvent, c’est une vraie
surprise. On n’y pense jamais, qu’on pourrait avoir du
succès dans ces pays-là. On n’y a jamais mis les pieds, on
n’a jamais visité le pays, et soudain on arrive, on descend
de l’avion et là il y a des milliers de gens qui nous
attendent à l’aéroport… Ou aussi, quand on fait notre
première prestation quelque part et qu’il y a déjà pas mal de
fans. On n’y pense jamais… Certes, quelque part on le
sait… mais on ne s’attend jamais à ce que ce soit aussi
énorme. Par moments on est vraiment surpris. Mais en fin de
compte… on vit ce genre d’expérience dans chaque
pays.
Vous êtes toujours suivis partout,
constamment sous le feu des projecteurs, vous écrivez parfois 1000
autographes d’affilée et des choses comme ça ! Avez-vous
parfois le sentiment que s'en est trop pour vous?
Bill : Oui, cela arrive parfois. Il y a des jours
où vous pensez:
aujourd'hui : je ne peux pas aller en face d’une caméra,
aujourd'hui : je ne veux pas être pris en photo et aujourd'hui : je
ne veux pas et je ne me sens pas d'humeur à ça . Ça arrive!
Certains jours, vous en avez marre d’être toujours épié.
Lorsque vous voulez juste aller quelque part, et que ça n'est pas
possible. Nous ne pouvons pas décider spontanément d’aller
quelque part et de manger une glace ou autre chose. Au fond, tout
le long de l'année, tout ce que vous faites, est toujours planifié
et organisé, et il n'y a pas de place pour les décisions
spontanées. Il y a donc des moments où vous pensez: « Je ne peux
pas continuer» ou "Je ne veux plus faire ça". Mais alors,
d’un autre côté tu veux continuer à créer de nouvelles
musiques, et alors là, tu te tiens debout sur scène à nouveau,
devant des milliers de fans et puis tu penses: «J'ai la vie la plus
géniale qui soit ». Alors on passe par ses deux types de
sentiments, Mais ça vient avec le temps certainement, comme avec
les gens, quand on saura gérer.
Et avez-vous des remèdes pour y faire face, le stress ou la
pression? Comment vous changez vous les idées?
Bill : En fait, vous
retournez auprès des personnes qui vous ont connu avant tout ça,
c'est à dire la famille, les amis etc. Les gens qui ne vous en
parlent pas du tout, et pour qui TH n’est pas important non
plus. Ceux qui tout simplement, voient les choses complètement
différemment. Et il est bon d'avoir ces personnes-là, de voir de
vieux pots et de passer du temps avec votre famille. C'est à peu
près la seule chose que vous pouvez faire. (c)
tokiohotel-live.com
Tom : En dehors
de cela, une formule contre le stress, pour qu‘on se sente
bien, on en a pas. Quand on est stressés, on est exécrables et on
est pas en forme alors on a besoin tout les jours de beaucoup de
café et de boissons énergétiques et ...
Bill: Mais nous passons beaucoup de temps avec nos
chiens ..
Tom : Les chiens sont ...
Bill : Les chiens vous rendent sans aucun doute
heureux. Je ne pourrais pas m’imaginer vivre sans mes chiens.
Ils vous remontent le moral quand vous êtes stressé. Peu importe
que tu sois fatigué ou que tu ressembles à rien ou alors que tu
sois complètement crevé, ils sont toujours heureux et sont comme
...
Tom : ... inconditionnel. (leur amour reste le
même!)
Bill : inconditionnel.
Mais vous ne pouvez pas les prendre avec vous en
tournée?
Tom : Nous essayons . Bien sûr, c'est toujours
assez difficile. Il n'existe pas de telle chose comme une compagnie
aérienne "animal". Je pense qu'il serait cool si un jour il y
aurait une compagnie d'animaux
Bill : Ça doit arriver!
Tom : Il le faut. En dehors de cela, il est
difficile de voyager avec des chiens, et en particulier avec de
gros chiens. C'est un peu mieux avec les petits. Mais nous essayons
de se débrouiller aussi souvent que possible.
Bill : Quand nous voyageons dans le bus de
tournée, nous avons un chien avec nous ... mais quand nous prenons
l‘avion, ça n‘est pas toujours possible.
Quel genre de chiens avez-vous?
Bill : Nous en avons deux gros ...
Tom : Exactement. Deux gros, un braque allemand et
un doberman-Labrador mélangeé, et deux petits chiens, deux
teckels.
Bill : Oui. Ils ont tous été «sauvés»... Voilà
pourquoi c’est une drôle d’association (d'avoir des
gros et des petits chiens ensemble). Les gens me demandent toujours
:«Hein? Avez-vous choisi ceux-là? "- Nous les avons sauvés. Le
premièr, par exemple, le ‘faux’ labrador, vient du
refuge des animaux et pareil pour le braque allemand. Chacun d'eux
ont tous pratiquement été récupérés au refuge pour animaux, voilà
pourquoi on a tant de races mélangées.
Et où sont-ils quand vous n'êtes pas là? Lorsque vous êtes
au Mexique par exemple?
Bill: Alors, ils sont avec nos parents. Nous avons une grande propriété, et ils courent à l'extérieur tout le temps. Je ne pouvais pas imaginer avoir, comme, un élevage de chiens, un jour, où vous avez 30-40 chiens se promènent sur votre propriété tout le temps ...

Et qu’est-ce que ça vous fait quand vous revenez du
Mexique, de New York ou même de Los Angeles, (ce qui est encore
plus incroyable!), et que vous retournez dans votre maison à
Magdeburg? Qu'est-ce que ça fait?
Bill : Eh bien, Tom et moi on est pas vraiment
retournés là bas! On y est pas allés depuis un bon moment
d‘ailleurs…
Tom : Mais on doit dire que c’est toujours
génial de retourner dans une petite ville lorsque l’on
revient d’une grande métropole… On ne voit pas vraiment
la métropole en elle-même, pas plus que la petite d’ailleurs
*rires*. Les aéroports sont partout les mêmes et les hôtels ont la
même merde partout ! *rires* et vous ne pouvez pas vraiment…
ça ne fait pas une grande différence que tu sois dans une grande ou
une petite ville, par ce que tu ne vois pas grand-chose de la ville
elle-même…
Bill : Habituellement, tu vois rien. A moins
d’avoir un jour de repos. Si je devais choisir où vivre, je
ne choisirais certainement pas Magdebourg, alors…
Georg : non, attend une minute…
Bill : ok, eux deux, Georg et Gustav, vivent
encore à Magdebourg, et ils adorent ça.
Pourquoi cette ville vous plait ? A quoi associez-vous Magdebourg
?
Georg : on a juste tous grandi là-bas. Nos
familles sont là, tous nos copains sont là, et, euh, c’est un
peu différent de Bill et Tom. Tu changeais déménageait souvent
d’une ville à l’autre.
Bill : je n’ai jamais eu… Tom et moi
n’avons jamais eu ce sentiment d’ « être à la maison »,
ce sentiment qui vous lie à une ville. Pour moi, peu
m’importe l’endroit et les gens autour, du moment où,
j’ai autour de moi : ma famille. A chaque fois que j’ai
les gens que j’aime près de moi, je me sens à la maison.
Donc, ça n’a jamais vraiment joué un rôle…
Tom : Laisse-nous, ne pas regretter la magnifique
architecture de Magdebourg *rires* !
Georg : … le monde des phat party, c'était
d'enfer tous les soirs!
Oh, je ne connais que le zoo là bas...
Tom : c’est pas mal...
Georg : Le Zoo ? Il ne vient pas d’être
rénové ces jours-ci ?
Il est en phase de grandes rénovations maintenant.
J’y suis allée dernièrement, c’est en
construction.
Georg : Mais là, maintenant il a réouvert.
Gustav : Oui il a été réouvert mercredi.
Ah le premier building ! l’autre pas encore, ils sont
en train d’en construire un nouveau.
Georg : Bah….c’est vrai ?
Bill : oh les magdeburgers parmi
eux-mêmes...
Je connais le zoo, j’y suis allée plusieurs fois, car
on m’y a obligé.
Tom : On pourrait pas faire un concert pour sa
réouverture ?
Georg : Là où il y a les singes par exemple.
Tom : oui, là…
Bill : ça serait super !
Je pense qu’ils adoreraient, c’est sûr ! Si
vous le leur proposiez, imaginez ce qu’ils diraient, et
combien ils seraient ravis…
Est-ce vrai que Jay Z vous a invité à
dîner ?
Tom : Hm …Pour être honnête, je ne pense pas
que c’est Jay Z qui a payé... (c)
tokiohotel-live.com
Bill : Ouais, je ne sais pas vraiment
…
Tom : Je ne sais pas qui a invité qui.
Bill : Il était à l’un de nos concerts, mais
nous ne savions pas à l’avance qu’il serait là. On
l’a su juste avant le concert. Et oui, ensuite, nous somme
allés manger ensemble, mais je ne sais pas qui c’est qui a
invité.
Tom : Je pense que c’est la maison de
disques qui a payé.
Bill : C’est ce que je pense aussi.
Et dans de telles situations, vous vous sentez pareilles ou
un petit peu inférieurs ?
Bill : Tu ne pense pas vraiment à ça, c’est
sûr que des fois, tu te sens nerveux quand tu dois rencontrer
d’autres stars, mais à la fin, c’est juste une
conversation normale … Peut-être que tu y penses un peu quand
tu te souviens du nombre de disques qu’il a vendu …
mais pas au moment où tu es avec lui .
Et parmi toutes les stars que vous avez rencontré, vous
pourriez nous dire qui vous a le plus impressionné ?
Georg : Personnellement, j’ai toujours été
très impressionné par Tom.
Tom : Ouais … Tu as placé la barre un peu
haut … Mais je dois dire que en ce qui me concerne, Jay Z
était vraiment cool ...
Bill : Le sommet.
Tom : … de le rencontrer. Georg n’a
toujours pas rencontré son idole « David Hasselhoff ».
Georg : Oui, mais …um…
Tom : Il n’a toujours pas eu la chance de le
rencontrer en personne. A part ça, c’est toujours des
rencontres …
Bill : …rapides. (c)
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Tom : …rapides. Comme aux EMA’s ou
VMA’s, tu rencontres tout le monde, de Britney Spears à
n’importe quelle star présente là-bas … Je veux dire,
tout le monde est présent. Mais c’est genre vous les voyez
dans le couloir, et vous leur lancer un salut rapide, et après tout
le monde a ses propres rendez-vous, et il n’y a pas assez de
temps pour faire plus ample connaissance. C’est dur à
expliquer, mais le dîner avec Jay Z était une agréable
soirée.
Agréable soirée…Cool… Alors… vous
souhaitez rencontrer David Hasselhoff …Qui d’autre
aimeriez-vous rencontrer ?
T : J’aimerais rencontrer Jessica
Alba.
Ge : Vraiment ? C’est nouveau …
B : Je ne peux pas vraiment penser à
quelqu’un que j’aimerais rencontrer… Ah si :
J’aimerais rencontrer Steven Tyler.
T : J’aimerais bien le rencontrer aussi.
Ainsi que Aerosmith.
B : Oui, j’aimerais les rencontrer
aussi.
Qui aimerez-vous rencontrer ?
Gu : Je pense que j’aimerais rencontrer
Steven Jobs.
Ok, Steve Jobs …Et qui aimeriez-vous
réprimander?
B : Ohhh …
T : Oh… Il y’aurait un bon nombre…
Ge : Il y’aurait un bon nombre…
T : Mais nous ne pouvons pas parler de ça ici.
B : Mais je pense que ne sont pas des personnes célèbres
T : Si, il y’en a quelques uns célèbres…
B : Vraiment ? Alors tente le coup !
T : Non, non … On ne me permet pas d’en parler ici.
Mais il y’a certainement quelques …
Ge: …Amis spéciaux.
T: Mais on ne veut pas entrer dans ce jeux.
Aucun politicien ou quelque-chose comme ça ?
T : Politiciens ?
Ge : Parmi d’autres…
T : Ah ouais ?
B : Il y’a des politiciens dans ta liste ?
T : Pour moi, le premiere de la liste n’est pas un
politicien.
Ge : Pour moi non plus, mais ils méritent de qu’on leur passe
un savon.
Des journalistes ?
B : Oh oui.
T : Oui, il y’a un bon nombre de journalistes …
Ge : Je n’ai jamais pensé à un journaliste !
T : Il y’a un bon nombre de journalistes. Mais je veux dire
…. Souvent tu laisses passer. Je veux dire, des fois il
y’a des situations où tu devrais vraiment leur passer un
savon, mais …
B : Il y’a certains journalistes que nous avons
réprimandé.
T : Avec les journalistes, on a déjà fais ça. Mais il y’a
comme, quelques collègues à qui on aimerait dire des choses…
Mais on ne le fait pas. Habituellement, on essaie d’être
agréables.
Trop obéissants …
T/B : Ouais.
T : A mon avis, nous sommes très sympathiques, non ?
Ge : Des fois, trop même.
T : Oui. Il y’a des collègues qui ne sont pas aussi
sympas.
Je peux confirmer ça.
R : Et parmi tous les prix que vous avez remporté, lequel se
distingue des autres ?
T : Je pense que le prix des VMA’s est très spécial. On en
est extrêmement fières. C’était l’un de ces moments
– On ne s’attendait vraiment pas à ça (je sais que tout
le monde répète ca) mais nous ne pensions vraiment pas le
remporter. Ce fut un moment inoubliable.
T : Et a part ce prix, il y’a bien sûr toutes les récompenses
MTV ou VIVA.
B : Oui.
T : Les comet … Actuellement, combien avons-nous reçus de
comet ?
Ge : J’sais pas …
T : On a beaucoup de Comet.
B : Beaucoup.
Ge : 8 ?
Ge : 9 ?
T : 9, 10,11 ? Un truc comme ça ? De toutes les manières, nous
avons beaucoup de Comet. Le prix comet par exemple a été notre
premier prix, la première récompense que nous avons gagné. Et il
y’a aussi le premier prix EMA, il est très spécial …,
et le VMA… Il y’a aussi les prix VIVA et MTV qui sont
toujours aussi importants. Je dois dire que…. Nous somme amis
avec VIVA et MTV. Ce sont pratiquement les dernières chaines de
musique à exister. Quoi que ils pourraient essayer de mettre un peu
plus de musique. Mais il y’a généralement de grands
événements musicaux auquel nous adorons aller. (c)
tokiohotel-live.com
Et y’aurait-il un prix particulier que vous aimeriez
remporter ?
T : Um… Un Grammy.
B : Ouais un grammy. * rire*. Bien sûr, c’est ridicule, mais
en fin de compte, c’est ce que tout musicien aimerait
remporter. Donc ce serait un objectif… à très long
terme.
Ou un oscar.
B : Oui, un oscar serait génial.
Ge : Pour la meilleur B.O.
B/T : C’est ça !
Et à qui aimeriez-vous remettre un prix ? Et un prix pour
quoi ?
B : J’aimerais remettre un prix à …
T : J’aimerais en donner un à Bill, pour « La femme la moins
sexy ».
B : Ah ouais ? Je pense avoir déjà remporté ce prix.
T : Vraiment ? Mais je voudrais te le donner quand même.
B : Ok, c’est sympa.
Ge : Dans une catégorie spéciale …
T : Et à part ce prix-là …
Ge : à ma maman …
T : Pour ?!
Ge : Meilleure maman de …
B : Pour la bonne bouffe ou quoi ?
Ge : Oui.

Et que peut-on vous donner qui vous fera plaisir ?
B : Un long sommeil. Et mon propre lit. Si je le pouvais,
j’aurais emporté mon lit partout avec moi. Parce que
c’est un vrai luxe de dormir longtemps et dans son propre
lit… Il y’a aussi le fait que je dois toujours me
réveiller avec l’alarme du réveil. Même si je me couche à
minuit, et que je dois me réveiller à 16h, je dois quand même
mettre mon réveil. Je ne me réveille pas à 16h juste comme ça. Je
pense que si un jour je ne règle pas mon alarme, je ne me
réveillerais plus …
Ge : Ce serait terrible. Imagine si tu oubliais de le mettre un
jour …
B : J’espère qu’il y’aura toujours un de mes
chiens pour me réveiller …
T : Je déteste les réveils.
B : Sinon bah oui mon propre lit et un long sommeil seraient
parfait.
Et quel est votre objectif pour le nouvel album
?
B : Essentiellement, c’est de faire une tournée mondiale.
C’est notre rêve de faire une tournée dans le monde entier. A
part ça …
T : Aller à Tokyo un jour…
B : Exactement. Mais à part ca, on n’a pas de grand objectif.
Parce que si la tournée se déroule comme celle d’avant, on
serait très heureux.
T : Laissez moi vous dire qu’on aimerait aussi un music
awards, et que ca aille aussi loin que la derniere fois, cava être
vraiment bien .On est tout à fait satisfait du precedent album, et
tout a dépassé nos attentes, et si ca se passait juste aussi bien
que la derniere fois, on serait vraiment heureux. Mais on aimerait
vraiment pouvoir aller a Tokyo.
Ca c’est votre objectif à long terme. Ou bien
y’a t-il un objectif à encore plus à long-terme que
celui-çi?
T: Bien sûr, notre objectif à long-terme est d’enregistrer
encore 10 albums à succès. Mais l’objectif suivant est Tokyo,
et de jouer une grande tournée.
Traductions par Sidlina, Tokio Alia, SweetiePie et
Fanth2006 pour et exclusivement pour http://www.tokiohotel-live.com/

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